Impact du viol chez les adolescents, comment s’en sortir.

Société

Alors que les théâtres, danses, lectures, nous façonnent avec leurs œuvres et performances, FORTUNE Cleefedwens  mémorant  en psychologie à Sciences Humaines nous a édifiés avec ces compétences dans le cadre de la 22eme édition des activités du Festival Quatre Chemins, ayant pour thème « PAWOL TIFI ». Le jeune psychologue a émerveillé les écoliers avec le thématique ‘’Les adolescents survivants de viols : impact psychologique et chemin vers la résilience. ‘’, Avec Gertrude Jean-Louis comme modératrice. .

Avec des termes précis le psychologue a défini les mots clés de l’impact du viol sur les adolescents. Le viol est un acte de violence qui laisse des séquelles profondes et durables, notamment chez les adolescents, alors que certains d’entre eux éprouvent des conséquences psychologiques et sociales significatives, d’autres trouvent des moyens de surmonter les expériences traumatisantes. A noter, on parle de traumatisme comme conséquence de trauma. Trauma c’est la situation de se sentir menacer que ce soit l’humain en soi ou ses proches. Mais, l’impact du viol engendre des conséquences psychologiques comme : les troubles de stress post-traumatique, dépression et anxiété, estime de soi diminuée et problème d’identité. Il  a pris l’exemple des conflits des gangs armes à carrefour feuilles qui a suscité des personnes à se déplacer interne dans des camps située dans la zone métropolitaine, une situation provisoire qui malheureusement perdure. Les conséquences physiques qui suivent des problèmes de santé reproductive, des maladies sexuellement transmissibles, des grossesses prématurées et non désirée. Il y a aussi les conséquences sociales qui sont : l’isolement et stigmatisation, des difficultés dans les relations interpersonnelles, des risques accrus de comportement à risque (drogues, alcools, violences). Chaque adolescent appréhende la situation différemment. Que ce soit direct ou indirectement. Des adolescents qui vivent des moments de viols sont plus sensibles vis-à-vis d’un enfant  qui ne se sent pas menacer, en fonction de sa réaction ça peut être un trauma ou non. Ainsi chaque parent, ami doivent prendre en compte les facteurs de résilience chez les adolescentes survivantes, que ce soit des soutiens sociales et des réseaux de soutien communautaires et des groupes de parole.

Il nous a mis l’accent sur l’intervention thérapeutique. Les thérapies cognitivo-comportementales qui sont des processus mentaux qui se rapportent à la connaissance et les programmes de sensibilisations et d’éducation. Il a argumenté pour dire: les adolescents victimes de viols sont des personnes comme nous tous, mais malheureusement ils ont été trahi, maltraité, violé par des personnes en qui ils ont eu confiance aveuglement ou par des étrangers rencontrés sur les passages qui n’ont pas hésités à souiller leur corps d’enfant. Ça affecte leur conscience, engendre leur sommeil, augmente leur stress,  Généralement les symptômes liées au viol perdure toute une vie, on appelle ça le stress post-traumatique. Pour y faire face on doit prendre conscience de la situation, on doit avoir des soutiens sociaux, de la famille et des amis. S’engager dans des activités créatives et sportives et s’intégrer dans des programmes de sensibilisations et d’éducation.

 Le chemin de la résilience pour les adolescents survivants de viol est souvent semé d’embuches, mais il est possible. En comprenant l’impact du viol et en soutenant les adolescents, il est crucial de favoriser des environnements ou elles peuvent guérir et retrouver leur force. La sensibilisation, l’éducation et des politiques adéquates sont essentielles pour accompagner ces jeunes femmes vers un avenir serein et épanoui. Mais si après cette période vous n’arrivez toujours pas à gérer c’est la phase de stress post-traumatique, dans ce cas on doit parler avec une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale. Il a soulevé d’autre point comme la dépression qui provoque des changements d’humeur, isolement. L’anxiété qui fait ressortir des peurs intenses, beaucoup ou manque de sommeil, beaucoup ou manque d’appétit, abus de substance (Alcool, cigarette), manque de motivation.

Il a aussi parlé des réactions des adolescents vus avec l’insécurité, plus souvent les adolescents ne parlent pas de leurs problèmes avec leurs parents. Ils sont aussi exposé aux problèmes du pays, en présentiel ou virtuel. De même pour les adultes les enfants aussi planifient leur avenir. Et face à une situation inquiétante ils se referment. L’enfant peut de venir brouillant,  violent, moins performent à l’école, perte de mémoire, entres autres. En tant que parent ou personne responsable ou voisin, vous devez être disponible et disposer à les écouter, pas pour répondre mais écouter et comprendre. Prouver que vous êtes la et présent.

Ainsi, il nous invite à encourager les personnes qui ont subi le viol à aller voir un médecin avant 72 heures, avant d’aller au tribunal pour les éviter des maladies contagieuses et dangereuses. Prendre un rendez-vous avec un psychologue ne fait pas de vous un fou, bien au contraire ça vous libère des choses qu’on ne dit a personne. On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, parler avec un psychologue, faire du sport, même en prenant une douche on arrive à se relaxer, fait attention avec les inconnus, les personnes de la famille qui s’amusent à vous toucher, vous offrir des cadeaux. Il y a plus d’un enfant qui a été violé par un membre de sa famille. Les enfants ont réagi positivement à cette exposé ce qui a engendrer plus d’une réaction.  

 

Gertrude JEAN LOUIS