Un supporteur indéfectible de Jocelerme Privert

Politique

 

J’ai écrit un post concernant l’ancien président Jocelerme Privert le 14 avril 2026. Très rapidement, trois commentaires insultants et diffamatoires visant l’ancien chef de l’État sont apparus sous la publication. Je les ai supprimés immédiatement, car je refuse catégoriquement que l’espace des commentaires de mes publications serve de dépotoir à injures, aux menaces ou aux invectives haineuses.

Oui, j’apporte mon soutien à l’ancien président Jocelerme Privert, et je participe d’ailleurs à l’élaboration de certains axes majeurs de sa communication. Je suis un homme libre. J’ai donc le droit fondamental de soutenir la personnalité politique de mon choix sans avoir à subir les tribunaux sauvages des réseaux sociaux, où l’insulte tient souvent lieu d’argument et où la violence verbale remplace la pensée.

Il existe chez certains une étrange conception de la démocratie : ils réclament la liberté d’expression uniquement lorsqu’elle sert leurs opinions, mais deviennent férocement intolérants dès qu’une voix différente s’exprime. Cette manière de transformer le débat politique en champ de foire permanent révèle surtout la misère intellectuelle d’une époque où beaucoup préfèrent l’attaque personnelle à la confrontation des idées.

Mes espaces de publication ne sont ni des latrines numériques ni des terrains d’exécutions symboliques. Ceux qui veulent critiquer l’ancien président n’ont qu’à prendre leur courage à deux mains et rédiger leurs propres publications. Qu’ils assument leurs positions publiquement au lieu de venir se cacher derrière les commentaires des autres comme des tireurs nocturnes embusqués derrière des pseudonymes.

La politique exige du courage, de la responsabilité et une certaine tenue morale. On peut être en désaccord sans sombrer dans la vulgarité. On peut combattre un homme politique sans piétiner la dignité humaine. À force de transformer les réseaux sociaux en arènes hystériques, certains finissent par confondre militantisme et sauvagerie verbale.

Maguet DELVA